27.06.2008

Brèves européennes 80

Vous trouverez en document joint les « Brèves européennes » n° 80 du Bureau Bourgogne – Franche-Comté.

Breves_80.pdf


A retenir notamment :

Agriculture : Conseil agriculture ;

Aides d’Etat : politique portuaire ;

Budget : traité de Lisbonne ;

Développement : UE/ACP ;

Elargissement : Conseil européen ;

A la Une !  Emploi, Affaires sociales : citoyenneté, entretien avec Alain Lamassoure ; exclusion sociale ;

Energie : énergies renouvelables ; traité de la Communauté de l’énergie ; prix du pétrole ;

Environnement : commission internationale baleinière ;

Fiscalité : infractions ; charge fiscale ; agenda fiscal ;

Institutions : Traité de Lisbonne ;

Recherche : technologies de l’information ;

Relations extérieures : politique de voisinage ; synergie de la Mer noire ; Sommet UE/Russie ;

Société de l'information : tarifs de terminaison mobile ; fréquences audiovisuelles ; télécommunications ;

Transports : transport routier ; transport aérien ; transport ferroviaire ; Galileo ;

Les autres  rubriques :

Consultations publiques ;

Décisions de la Commission et du Conseil ;

Conférences ;

Agenda.

Brèves européennes 78

Vous trouverez en document joint les « Brèves européennes » n° 78 du Bureau Bourgogne – Franche-Comté.

Breves 78.pdf

A retenir notamment :

Agriculture : Politique agricole commune ; pêche ;

Aides d’Etat : audiovisuel ; transport aérien ;

Culture : multilinguisme ; dialogue interculturel ;  

Elargissement : adhésion de la Turquie à l’UE ;

Education, formation : Erasmus Mundus ;

Emploi, Affaires sociales : directive « Temps de travail » ; non – discrimination ;

Energie : marché de l’énergie ; énergies renouvelables ; nucléaire ;

Environnement : Gestion des déchets ; CO2 des voitures ;  OGM ;

Institutions : Traité de Lisbonne : référendum irlandais ;

Recherche : robotique ; Institut Européen d’Innovation et de Technologie ;

Relations extérieures : Union pour la Méditerranée ; PEV ;

Société de l'information : Haut débit ; Autorité européenne des télécoms ; audiovisuel ;

Transports : sécurité maritime ; cabotage routier ; pollution et transports ;

Les autres  rubriques :

Consultations publiques ;

Décisions de la Commission et du Conseil ;

Conférences ;

Agenda.

En France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées !


Peut être vous souvenez-vous de ce slogan que l’on entendait au milieu des années 70 après ce que l’on appelât, plus tard, le premier choc pétrolier.


Les pays producteurs avaient refermé le robinet, le cours du pétrole montait en flèche. Le gouvernement avait fait une campagne d’information. Rien d’extraordinaire, juste des conseils pour consommer moins : veiller à la pression des pneus, démonter les galeries, surveiller sa consommation, ne pas rouler vitre ouverte ou alors avec des déflecteurs (les bulles qui ornaient les portières)… De même à la maison : baisser le chauffage, isoler, mettre des régulations, des conseils simples qui permettaient de réduire la facture de chacun et globalement celle de la nation.


Mais aujourd’hui, rien de tout cela, juste des gesticulations comme d'habitude pour faire croire que c'est la faute de l'Union Européenne.
Le gouvernement ne souhaite pas nous voir faire des économies, au contraire, les fermetures des hôpitaux, des tribunaux, les coupes sombres dans les lycées vont imposer à chacun de faire plus de trajet. La réforme à venir des implantations commerciales va faire disparaitre le commerce de proximité.


Le pétrole cher, ça rempli les caisses et ça permettra de faire encore des cadeaux aux amis fortunés du Président.


Le plus atterrant, c’est que depuis 1976, rien n’a été entrepris de sérieux pour réduire la consommation d’énergie fossile. Il a fallut attendre 2002 et la régionalisation des transports ferroviaires pour voir une volonté de développement dans ce domaine. La concrétisation des accords de Kyoto s’est faite en traînant les pieds et sans de réels moyens financiers. La recherche – parent pauvre depuis très longtemps – n’a pas été encouragée dans ce domaine.


Nos gouvernants étaient trop liés au lobby pétrolier (nous n’allons pas retracer l’affaire Elf) pour favoriser d’autres solutions.
Et comme toujours, ce sont les plus modestes qui subissent les effets de la crise présente.

Bernard PESQUET
Conseiller Régional – Les Verts

A gauche toute

 

Les Verts est un parti politique dont le pivot idéologique est l’environnement. L’environnement, ce n’est pas que la nature, la qualité de l’air, de l’eau et des sols, la protection de la biodiversité… C’est aussi l’environnement social : le cadre de vie, les conditions de vie. Nous savons que ce sont les plus démunis qui affrontent – contraints – les situations les plus mauvaises du point de vue écologique : logements mal isolés, malbouffe…

C’est pourquoi les Verts se situent clairement à gauche. La protection de l’environnement est incompatible avec le libéralisme outrancier qui ne se soucie que de profit. Un cadre de vie de qualité est incompatible avec la casse des services publics, des conditions de travail dégradées…

Mais les Verts ne sont pas majoritaires en France. Même s’ils réalisent des scores honorables aux élections locales, ils ne peuvent, pour l’instant, espérer être majoritaires seuls. Si nous voulons influer sur les orientations politiques communales, départementales, régionales et même nationales, il faut nous placer dans une logique d’alliance.

La logique de l’efficacité, c’est de s’allier avec le Parti Socialiste, le parti majoritaire de la gauche. Mais hélas, le P.S. se cherche et nous en sommes à nous demander si c’est encore un parti de gauche.

Depuis Mme Royal qui entonnait la Marseillaise pour faire du sarko, à Delanoë qui veut faire du socialisme libéral, en passant par la danse du ventre devant le Modem qui bouffe à tous les râteliers, on se demande quelle est la ligne directrice et s’il y en a encore une. Quel silence sur l’allongement des cotisations retraite, que de divisions sur les projets de réformes sarkozyennes, que de traitres en puissances, le Parti Socialiste va bientôt être comme la couche d’ozone.

Sans un ravaudage rapide et une ligne directrice claire – sociale – nous sommes partis pour 10 ans d’UMP. 10 ans de destruction massive des acquis sociaux et des gardes fous environnementaux.

Ressaisissez-vous camarades ! Vous n'arriverez pas à une majorité en restant seuls. Inutile de chercher à séduire le patronat, il ne vote pas pour vous.

 

 

Bernard PESQUET

Conseiller Régional  Les Verts

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